Adieu.

Telle une vague d'insoucience, il me semblait avoir eu mal.
Le ras de marais est passé, et le néant viendra.
Pourtant il me semble ne pas souffir,
Comme désormais immunisée contre toi
Je suis imperméable, lisse, passive
Il me semble avoir trop souffert.
Ce n'est pas à toi que je vais me décire
Familiarité des êtres, connus depuis si longtemps.
J'ai beauoup fais preuve de modestie,
Inutile, je m'écrasais seulement devant toi
L'émervellement de l'amitier
Malgrès ca, il me semble avoir eu mal.
Je ne t'ai pas quitté, c'est toi qui m'a laissé.
Ebaillis devant un trop d'assurance frangile
J'en ais oublié mon intégrité
Donner sans retour, ignorée, jugée.
L'art de la complication m'excède
La fatigue du fardeau trop lourd, tu me perds,
Il me semble que j'ai eu mal.
Alors adieu, paradoxe inconstesté,
J'ai résolu ton énigme, fais le tour de la question
Un jour nos chemins se croiseront.
D'ici là, fait bonne route, même sur la mauvaise voie
Pourtan, il me semblait que ca ferait plus mal.
Adieu.

# Enviado el martes 08 de septiembre de 2009 16:48

Modificado el miércoles 30 de septiembre de 2009 11:35

C'est froid. Ça ne soulage pas. Petites perles d'humidité qui s'étirent sur la courbe d'une joue dépoudrée. Démonstration de douleur au coin d'un ½il démaquillé. Personne n'est apte à saisir la nuance comateuse de ces mots. Si ! Non. Si ! L'Ange le peut. Cet être aux ailes noires qui chaque nuit étouffe mes rêves de ses bras, dépose une marrade de doute sur mon corps - telle une fontaine de jouvence libérant hurlements, cris, douleurs – sur mon être fatigué.

C'est froid. Ça ne soulage pas. Petites perles d'humidité qui s'étirent sur la courbe d'une joue dépoudrée. Démonstration de douleur au coin d'un ½il démaquillé. Personne n’est apte à saisir la nuance comateuse de ces mots. Si ! Non. Si ! L’Ange le peut. Cet être aux ailes noires qui chaque nuit étouffe mes rêves de ses bras, dépose une marrade de doute sur mon corps - telle une fontaine de jouvence libérant hurlements, cris, douleurs – sur mon être fatigué.
Avait-elle raison ? Et si elle avait raison ? Alors rien n'avait jamais existé ? Si les sentiments qu'elle croyait avoir éprouvés n'étaient que le fruit incontestable de son imagination ? Le trouble se lut dans son regard. Pourquoi n'arrivait-elle pas le croire ? Pourquoi ne pouvait-elle pas le comprendre ? Ou simplement l'accepter ? Un amoure sincère est-esse envisageable dans un lapse de temps si court ? Des questions, encore des questions, et toujours des questions. Elle ne pouvait placer des mots sur ce qu'elle avait ressentit à ce moment précis, elle avait été confuse, à la fois heureuse, incertaine, elle avait eu peur, effrayé par l'éventuelle sincérité des sentiments. Si elle n'était pas sure de l'aimer, la tendresse et l'attachement étaient évidents, il ne la laissait pas indifférente, à son grand étonnement, car habituellement dès le premier instant où la personne c'était éprise d'elle, elle s'en détaché. Il y avait pourtant une exception : Lui... En valait-il la peine ? C'était la première fois qu'elle avait ressentit ca, et aujourd'hui rien ne lui était plus amer que de repenser à la fin tragique de cette histoire. Voilà d'où était venu ce soudain intérêt : l'amour du jeu, la passion de posséder, l'envi. Ce n'était pas de l'amour ! Et pourtant d'où venait le sentiment de contrariété qu'elle avait ressentit lorsqu'il l'avait laissé ? Du simple fait qu'elle n'arrivait pas à suffisamment s'imprégner de lui, jusqu'à ne plus en pouvoir, jusqu'à le connaitre par c½ur, jusqu'à en être dégoûter, et l'abandonner. Depuis qu'elle l'avait rencontré, elle n'avait plus mal, cette sensation d'être étouffé, ce malaise permanent, tout avait disparu, elle se sentait bien, mais pourtant, n'arrivait pas à se faire à l'idée de se bonheur imminent, elle n'arrivait pas à l'accepter. Etre heureux ? Quel étonnant concept n'est-ce pas ! Qui a-t-il de plus simple ? pensent les gens heureux. Qui a-t-il de plus compliqué ? pensent les gens malheureux. Et elle était partagée, au milieu de ces deux avis, tirée du bon coté par se qu'elle vivait, et du mauvais par sa conscience, les rôles c'étaient soudainement inversés. Et pourtant ce jour là elle eu raison de douter, ce n'était pas un réel bonheur qu'elle vivait, celui qui dure éternellement, dont on est sure à chaque instant, mais juste un bonheur éphémère, nourrit par quelques sentiments enfantins, rien de sérieux. A l'époque elle avait essayé de chercher dans son regard la réponse à ses questions, mais en vain, ce qu'elle avait discernait été flou, à la fois doux et froid, confiant et incertain, et puis un je ne sais quoi, quelque chose qu'elle n'arrivait pas à percevoir... elle ne savait pas trop quoi... Est-esse ca l'amour ? Ce je ne sais trop quoi, dont on en est sure une seconde et incertain une autre. Non ! Cette idée ne lui plaisait pas ! Il serait beaucoup plus prudent de se renfermer et d'attendre, au moins on ne risque pas d'être déçu. Si on n'attend rien et que l'on ne donne rien ! Mieux vaut être sure, avant de se livrer corps et âme dans l'inconnu. Cette époque là était résolu, elle avait atteint son but, s'imprégner de lui jusqu'à ne plus en pouvoir, jusqu'à le connaitre par c½ur, jusqu'à en être dégoûter, et l'abandonner. Ca n'avait pas été aussi facile, rien n'est simple quand il s'agit de sentiments, elle n'avait résolu que la moitié de l'énigme, une partie le Lui, lui rester inconnu. Elle doute. Souhaite-t-elle vraiment la découvrir ? Et à quel prix ? Ses idioties lui on déjà couté beaucoup, prendra-t-elle le risque, encore une fois ? Tout cela la fatigue et l'appauvrisse, à force de se protéger le moindre effort sentimental prend des proportions inimaginable ! Est-elle capable d'aimer ? Peut-elle encore aimer ? Aime-t-elle déjà ? Toutes ces question ne prendront peut-être jamais sens, mais tant que le jeu continu rien ne s'arrêtera, rien n'aura de fin, rien n'aura jamais de sens. Tout est calme autour d'elle, la sérénité l'envahit, tout comme la fatigue imminente qu'elle s'était efforcée d'ignorer. Elle se laissa tomber dans le subconscient, espérant que son pays imaginaire l'emmènera dans un endroit merveilleux, oubliant la réalité...

I miss you . S

# Enviado el domingo 22 de marzo de 2009 13:54

Chuut... V's Secret

Chuut... V's Secret


Regarde-moi, oublie la colère, la jalousie, les aléas de l'amoure
Laisse-moi, tes doutes, tes craintes, le monde et ses mystères
Abandonne-moi, les apparences, les préjugés, ton orgueil, et ton égo
Le soleil se lèvera demain
Sur nos interdits et nos éphémères sentiments,
Sa lumière ramènera le monde à l'éveil,
Brisant notre parenthèse insoupçonnée
Sa clarté illuminera notre rêve
Te volant à moi
Comme chacune de tes paroles, de tes pensées, de tes mots.
Son éclat détruira nos espoirs
Laissant tes promesses sur ma peau et tes souvenirs sur mes lèvres
S'il te plait,
Dis-moi que le soleil ne se lèvera pas demain.



T

# Enviado el lunes 02 de marzo de 2009 18:31

Modificado el domingo 22 de marzo de 2009 14:06

Ah ha ha !

Ah ha ha !

# Enviado el sábado 28 de febrero de 2009 18:04

Modificado el domingo 22 de marzo de 2009 14:07

Là, Tout N'est Qu'Ordre Et Beauté Luxe, Calme Et Volupté

Là, Tout N'est Qu'Ordre Et Beauté         Luxe, Calme Et  Volupté
Au Pays Du Soleil Levant, L'Amour Est Un Art Qui Se Prête Au Prélude. Avant De Célébrer La Chair, On Réjouit L'Esprit.



***



Ce monde n'était qu'illusions
Mais j'aimais me baigner dans ces tendres mensonges.
Le temps passera et seuls les souvenirs resteront,
Regarde notre passé balayé d'un seul phrase, d'un seul mot
Par un vent trop froid
Ce souffle d'indifférence qui me glace le sang
Ce mistral qui m'attriste
Cette brise si effrayante.
Maintenant que tout s'en va, qui est le vainqueur ?
Apporte-moi des réponses
Mon c½ur ne désire plus que la vérité
C'est comme un cauchemar qui me hante
Il n'y aura plus rien après
Je maudis ce jour, car rien ne reviendra.
Ma vie semble vide de sens,
A la recherche de ma bonne étoile
Elle gît, morte, devant moi sur le sol
Elle a luit tant que c'était possible.
J'ai l'étrange impression de m'éloigner chaque jour
Le plus bizarre dans tout cela, c'est que je ne ressens plus rien
Je n'ai plus mal, comme libéré d'une souffrance trop longtemps étouffée...


***


# Enviado el sábado 17 de enero de 2009 13:28

Modificado el domingo 22 de marzo de 2009 14:10